(Février 2002) Shruti Sharma est une étudiante du Bhawanipur Gujarati Education Society College, université prisée de Calcutta. Elle porte des blue jeans de grande couture et des petits hauts élégants. Si vous lui demandez comment elle a appris les réalités de la vie, elle vous répond : “par ma sœur aînée, mais un grand nombre de mes camarades ne savent pas grand-chose. Elles me questionnent. Nous ne pouvons pas parler de ces choses à la maison, vous savez.”

Les garçons des familles de classe moyenne appellent un service d’aide par téléphone, “Askline”, pour demander aux conseillers si la masturbation est dangereuse et si elle risque de les rendre impuissants. Et les filles demandent si elles peuvent tomber enceintes en embrassant un garçon.

Ces jeunes sont privés de connaissance sur le sexe et leur propre sexualité. Dans une société conservatrice où le sujet est tabou dans bien des familles, les jeunes sont limités dans leurs sources d’information fiables sur la santé reproductive. Ainsi, en milieu urbain indien, la situation peut être déroutante pour les jeunes : si le cinéma, la télévision câblée, l’Internet et autres médias les ont exposés aux images et styles de vie de l’Occident, ils ne disposent pas de l’infrastructure sociale nécessaire pour affronter les questions les plus élémentaires concernant leur propre corps. Shruti Sharma se lamente que même dans ses études, lorsque les enseignants des sciences de la vie arrivent à un chapitre traitant de la reproduction et du corps humain, ils “nous demandent de le lire à la maison, parce qu’ils sont mal à l’aise de nous en expliquer le contenu”.

La recherche révèle une absence courante de connaissances sur le sexe sans risque

Néanmoins, des études récentes révèlent que, parmi les 300 millions de jeunes Indiens de 10 à 24 ans, les rapports sexuels avant le mariage se répandent de plus en plus. Une étude effectuée en 2001 par l’Institut national de la santé et du bien-être familial à Delhi et à Lucknow (capitale de l’état le plus peuplé de l’Inde, Uttar Pradesh) constate que 15 % des jeunes ont des rapports sexuels avant le mariage, même si la société indienne considère le sexe pré-marital comme un comportement perverti. L’étude, qui portait sur des étudiants du secondaire et de l’université, montrait aussi que, malgré la propagation de l’épidémie de VIH/SIDA, de nombreux jeunes avaient des rapports sexuels non protégés. Deux raisons couramment émises par les jeunes pour ne pas avoir recours au préservatif sont qu’ils hésitent à s’en procurer (39,3 %) et craignent des effets secondaires (34,3 %), selon l’étude intitulée “Sexualité avant le mariage et besoin insatisfait de contraception”.

Mais, élément ironique, l’apparence de modernité des jeunes mieux instruits de la classe moyenne et de la classe supérieure peut prêter à confusion. Dans ses travaux de recherche menés en 2001, “Les jeunes et le VIH/SIDA en Inde”, Allison Drynan observe qu’une préoccupation souvent exprimée par les éducateurs de New Delhi en matière de sexualité est que les “jeunes de la tranche supérieure des classes moyennes” sont moins réceptifs à l’information que les “jeunes de la tranche inférieure des classes moyennes”.

Allison Drynan, qui a recueilli des informations sur les questions relatives à la jeunesse dans le cadre d’un programme parrainé par l’Agence canadienne du développement international (ACDI), a attribué cette ignorance répandue à l’absence de programmes d’éducation en santé sexuelle et reproductive dans les établissements scolaires. Les éducateurs qu’elle a interviewés ont souligné que les jeunes appartenant à la classe moyenne et à la classe supérieure ont des perceptions erronées des “comportements sexuels occidentaux” – tels qu’ils sont présentés par les médias – qu’ils appliquent à leur propre sexualité.

L’absence d’accès à des informations fiables est particulièrement alarmante compte tenu du nombre élevé de cas de VIH/SIDA en Inde. Avec une population de plus d’un milliard d’habitants, même un taux de prévalence du VIH comparativement faible chez les adultes (0,8 %) se traduit par de grands nombres d’infections. Ainsi, à la fin 2001, environ 3,97 millions d’adultes et enfants vivaient avec le virus, d’après l’Organisation nationale de contrôle du SIDA (NACO). Ce chiffre dépasse celui de tout autre pays à l’exception de l’Afrique du Sud, où quelque 5,0 millions d’habitants étaient atteints du VIH/SIDA à la fin 2001.

En Inde, le premier cas a été détecté en 1986 à Chennai (Madras), capitale du Tamil Nadu dans le sud de l’Inde, mais il a été écarté comme étant une aberration et une maladie “de l’Occident”. Aujourd’hui, cette erreur d’interprétation est bien reconnue et le Premier ministre Atal Behari Vajpayee, dans son discours à l’occasion de la Fête de l’Indépendance il y a deux ans, déclarait que le VIH/SIDA était l’une des préoccupations primordiales du pays et qu’il fallait l’attaquer sur tous les fronts. L’incidence élevée d’analphabétisme, de pauvreté et de main-d’œuvre migrante n’a fait qu’accélérer la progression rapide du nombre de cas de VIH.

Dans son évaluation de 2002 sur l’épidémie de SIDA en Inde, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) souligne que, même si des infections ont été signalées partout en Inde, une accablante proportion des cas de SIDA, 98 %, sont concentrés dans simplement 10 des 31 états du pays. A part Maharashtra dans l’ouest, les 10 états sont situés principalement dans le sud. NACO affirme que la majorité des infections sont transmises par des rapports hétérosexuels. Les infections sont aussi concentrées chez les groupes de consommateurs de drogues injectables et leurs partenaires qui utilisent les mêmes aiguilles, dans l’état du Manipur, dans le nord-est de l’Inde. Cette zone est proche du Triangle d’or – la région frontalière avec le Myanmar, le Laos et la Thaïlande connue pour son trafic d’héroïne et d’opium.

Le Gouvernement indien est en train d’envisager l’introduction de programmes d’éducation sexuelle dans l’enseignement scolaire

Face aux alertes que les personnes infectées en Inde pourraient dépasser le nombre de celles de l’Afrique du Sud au cours de la prochaine décennie si d’urgentes mesures ne sont pas prises, le gouvernement est en train d’envisager l’introduction de programmes d’éducation sexuelle au niveau des établissements scolaires. Encore récemment, les parents, éducateurs et bureaucrates s’opposaient à l’introduction de l’éducation sexuelle dans les programmes scolaires des adolescents. Certains soutenaient que ces programmes ne feraient qu’encourager la promiscuité. Cependant, le Conseil national de la recherche en éducation et formation (NCERT) a élaboré en 1999 un module d’éducation scolaire sur le SIDA, qui s’appuie sur les expériences de programmes sporadiques mis en oeuvre depuis 1995 dans le cadre d’activités extra-scolaires. Certains états sont progressivement en train d’incorporer ces programmes au niveau scolaire supérieur. Un des objectifs de NACO est de sensibiliser au moins 90 % de la tranche de population en âge de procréer.

Certains affirment que cette stratégie ciblée devrait produire des résultats.

“Dans un pays où le sexe et la sexualité sont un sujet tabou, les efforts de sensibilisation de masse ont visiblement échoué”, affirme le Dr D.K. Neogi, chef du département de virologie de l’Ecole de médecine tropicale de Calcutta. “Le seul moyen de permettre aux individus de prendre davantage conscience [du problème] est par le recours au conseil individuel.”

Malgré les doutes exprimés par certains experts, des organisations non gouvernementales (ONG) ont pris les devants dans la campagne pour accroître la sensibilisation du public. A mesure qu’elles adaptent leurs programmes aux besoins locaux, leurs histoires de réussite ont attiré l’attention des organismes publics et des instances nationales et internationales. Avec au moins 18 langues officiellement reconnues, de nombreux dialectes et l’utilisation de l’anglais limitée aux zones urbaines, les agents de santé qui conçoivent les programmes doivent être conscients de la diversité sociale et culturelle de l’Inde. Ils doivent aussi tenir compte du fait qu’environ 70 % des Indiens qui vivent dans les villages n’ont pratiquement rien en commun avec leurs homologues des villes, en particulier ceux qui ont grandi en regardant la chaîne de télévision MTV.

La nécessité d’appliquer diverses approches est partout manifeste. Par exemple, bien que les filles soient en général moins informées que les garçons sur les dangers d’infection, une étude réalisée en 1998 sur les niveaux de sensibilisation des adolescents du Collège Saint Xavier à Mumbai (Bombay) au VIH/SIDA constatait que les étudiantes étaient “considérablement mieux informées sur la maladie et ses manifestations que leurs homologues masculins”. L’étude concluait également que “les étudiants de la section littéraire et ceux de la tranche d’âge plus jeune (15 à 20 ans) possédaient plus de connaissances sur le SIDA que ceux qui faisaient des études de science ou de commerce ou qui avaient plus de 20 ans”.


Figure 1
Femmes indiennes mariées au moins à une époque de leur vie âgées de 15 à 49 ans qui ont entendu parler du SIDA, par lieu de résidence et éducation

Source : “HIV/AIDS awareness among women” (sensibilisation des femmes au VIH/SIDA), Enquête nationale de l’Inde sur la santé familiale, 1998-1999.


Une analyse préliminaire des données recueillies par le centre d’orientation du collège révélait que les étudiants étaient assez bien au courant du mode essentiel de transmission du VIH par des relations sexuelles avec pénétration non protégées. Cependant, ils étaient moins bien informés de la transmission par le sexe anal ou oral.

“Nous nous sommes embarqués dans cette recherche parce que nous avons pris conscience que, si nous voulions instruire les étudiants sur les questions touchant au VIH et au SIDA, nous avions besoin de déterminer leurs niveaux de connaissance et de méconnaissance avant d’entamer toute action ciblée recommandable,” déclare Terence Quadros, directeur du centre d’orientation.

D’autres soulignent que la notion d’une approche unique ne s’applique pas à l’Inde. “Comme nous l’avons constaté dans cette étude, différents groupes – compte tenu de leur sexe, de leur niveau d’éducation ou de leur âge – ont des niveaux de connaissance différents et ont besoin d’être informés en conséquence,” affirme le Dr Rajesh Parikh, médecin consultant honoraire en psychiatrie et neuropsychiatrie à l’Hôpital et Centre de recherche de Jaslok, qui a contribué à la conception de l’enquête.

Tant les ONG que les organismes publics ont découvert le besoin d’appliquer des approches conçues avec soin pour promouvoir la connaissance.

Acquérir les aptitudes à “se débrouiller dans la vie”

La West Bengal Voluntary Health Association (WBVHA, Association de santé volontaire du Bengale occidental), l’une des premières ONG à faire des percées dans le Bengale rural, travaille depuis 1991 à des programmes de sensibilisation au VIH/SIDA. En 1995, l’organisation a commencé à élaborer des programmes conçus pour les jeunes. Elle a constaté, par le biais d’une enquête axée sur les besoins des jeunes, que dans la majeure part du milieu rural plus conservateur, le terme “sexe” mettait immédiatement les gens sur la défensive et les rendaient hostiles à prendre part à ces programmes.

“Au lieu d’éducation sexuelle, nous disons ‘aptitudes à se débrouiller dans la vie‘, insistant ainsi sur les valeurs familiales et les soins de santé, ce qui englobe la sensibilisation au VIH/SIDA”, déclare Tarun Kumar Maiti, directeur de Santé adolescente, programme qui a pour slogan “Ecoute, apprends, vis”.

En vigueur dans 1.500 écoles, le programme fait intervenir des éducateurs pairs désignés par les étudiants. Souvent les étudiants les plus brillants de leur classe et leurs qualités de leader influencent leurs condisciples, déclarent des organisateurs. Maintenant, un grand nombre des premiers groupes d’éducateurs pairs soit travaillent pour des ONG soit sont actifs dans des clubs de jeunesse. (Dans les villages, ces clubs de jeunes gens ont une influence considérable.) Le nombre accu de possibilités d’emploi est aussi une incitation pour d’autres.

Collaborant étroitement avec l’UNICEF et les organismes publics, WBVHA adopte des approches qui peuvent paraître conservatrices. D’après Tarun Kumar Maiti, les membres de la communauté s’identifient aux principes traditionnels que le programme met en valeur : “Etudie maintenant ; ne te laisse pas absorber par le sexe ; tu dois bâtir ton avenir”. Aussi, la ségrégation sexuelle n’est pas pratiquée dans les écoles. La plupart des établissements scolaires sont mixtes, à la différence de Calcutta et autres régions où les écoles non mixtes, coutume héritée de l’empire colonial britannique, sont plus courantes.

Tirer parti de la vaste portée de la radio

Certaines de ces approches incluent le recours à des programmes de radio, étant donné que la radio a une plus grande portée que la télévision en milieu villageois. Les programmes ci-après ont tout particulièrement ciblé les jeunes :

  • La Thoughtshop Foundation, à Calcutta, qui gère Askline, a produit en 2001 un programme de radio en bengali sur le VIH/SIDA. Gyaner Alo Zindabad (dont la traduction approximative est “vive la connaissance”) organisait à la radio nationale All India Radio (AIR) un programme de jeu-concours par téléphone.
  • Le Ministère de l’Information et de la Radiodiffusion, par le biais de sa Direction de la publicité audiovisuelle, de la Division du chant et du théâtre, du service de radio nationale AIR et du service de télévision nationale Doordarshan, accorde du temps et des forums pour la diffusion de programmes et de messages d’intérêt public sur la prévention et les soins du VIH/SIDA.
  • Une des plus grandes campagnes de radiodiffusion du monde pour sensibiliser davantage le public au VIH/SIDA a été lancée en juillet 2002 par le BBC World Service Trust en partenariat avec NACO, ainsi qu’avec le service de télévision nationale et le service de radio nationale AIR ; cette campagne recevait le concours financier du Département du gouvernement britannique pour le développement international. Si NACO estime que 83 % des cas de VIH en Inde se propagent par les contacts hétérosexuels, une enquête effectuée récemment par le BBC Trust a constaté que seulement 5 % des personnes interviewées avaient jamais discuté le thème de la sexualité. La campagne prévoit plus de 1.000 diffusions afin d’atteindre plus de la moitié de la population indienne. Aussi, elle envisage 3.500 projections vidéos du programme à l’intention des villages qui ont peu accès à la télévision et à la radio. La campagne comporte également une émission policière, Jasoos Vijay (Inspecteur Vijay) trois fois par semaine, une émission hebdomadaire présentant la réalité des faits aux jeunes, intitulée Haath se Haath Milaa (Donnons-nous la main), Chat Chow, un programme radiophonique hebdomadaire répondant à des questions de santé personnelle sur appel téléphonique et des spots publicitaires trois fois par jour à la fois à la télévision et à la radio pendant les 10 mois que durera la campagne.

Toucher le secteur des jeunes qui poursuivent des études

  • Le Département de la jeunesse et des sports du Ministère de valorisation des ressources humaines participe à un programme de discussion sur le SIDA au niveau des universités (Universities Talk AIDS, UTA), dans le cadre du Service national. Ce programme fait intervenir 158 universités, 5.000 collèges et 2.000 établissements secondaires répartis dans l’ensemble du pays. Le programme UTA encourage les jeunes à s’exprimer sur leur sexualité, en particulier sur des questions relatives au VIH/SIDA. Le programme forme des éducateurs pairs pour sensibiliser davantage les jeunes du pays aux causes, aux conséquences et aux stratégies de prévention.
  • Le Nehru Yuvak Kendra (NYK), organe autonome sous la tutelle du Département des affaires de la jeunesse et des sports, est en train de mettre en œuvre un programme de sensibilisation au SIDA à travers son réseau national de volontaires. Les volontaires se déploient dans les villages pour conduire des activités de vulgarisation qui appliquent une approche d’éducation non formelle.
  • Dans l’état d’Andhra Pradesh, qui enregistre une incidence élevée, l’UNICEF soutient un programme de prise de conscience du SIDA au niveau des collèges (CAAP).

Cibler les jeunes travailleurs et les enfants des rues

Il existe en Inde un grand nombre d’enfants qui n’ont jamais été scolarisés, qui vivent dans la rue ou qui travaillent. Une étude réalisée en 1996 par le Programme des Nations Unies sur le contrôle international des stupéfiants (UNOCD) et l’ONUSIDA a révélé, chez les enfants des rues et les enfants qui travaillent dans différentes régions du pays, des modes de comportement à risque élevé dans le domaine du VIH/SIDA, des autres infections sexuellement transmissibles et de la toxicomanie.

Certains programmes ciblent les enfants des rues. Le Dr Bitra George, du Salaam Baalak Trust, ONG qui a son siège à Delhi, a observé que, parmi 100 enfants des rues de la gare ferroviaire de New Delhi, 86 % des garçons plus âgés (14-20 ans) étaient sexuellement actifs, ne savaient pas comment se servir convenablement d’un préservatif et n’avaient jamais utilisé de préservatif dans leurs rapport sexuels, bien que 25 % en aient entendu parler.

Pour réduire ce comportement à risque, les stratégies du Trust consistaient à instruire des éducateurs pairs sur les questions relatives à la santé, à l’hygiène, aux IST, au VIH/SIDA et à la toxicomanie. Dans le même temps, le sens de la responsabilité a été un élément important inculqué par des programmes axés sur la formation professionnelle, les possibilités d’emploi et la formation de revenu, les enfants plus âgés de la gare ferroviaire de New Delhi recevant des prêts pour lancer de petites activités commerciales. L’UNOCD, l’ONUSIDA et NACO ont contribué à l’élaboration de matériel d’information, d’éducation et de communication, y compris des affiches, des jeux, des cerfs-volants, des tableaux mobiles et des cartons de coloriage. Aujourd’hui, le Trust travaille dans ce domaine avec cinq autres ONG sous l’égide du Forum d’ONG sur le SIDA.

Pendant ses travaux sur des programmes de prévention du VIH/SIDA avec les filles des rues, le Trust a constaté que, à moins que des services d’aide ne soient procurés, comme des abris, les programmes auraient un accès limité, et que les éducatrices paires formées étaient le meilleur véhicule pour répandre l’information à d’autres filles.

Parmi les enseignements tirés, le Trust fait la remarque suivante :”après le changement de comportement, il est important de privilégier la mise en valeur du comportement”. Le changement des modes de comportement inclura l’utilisation régulière et convenable du préservatif, l’abandon progressif du recours à la drogue et l’enseignement de pratiques sexuelles sans danger – “processus graduel à longue échéance qui ne peut être réalisé que par la mise en œuvre d’un programme stratégique à plusieurs fronts, motivé par les groupes pairs et soutenu par des services d’aide appropriés et des programmes de responsabilisation”.


Références

  • National Institute of Health and Family Welfare (NIHFW), “Premarital sexuality and unmet need of contraception” (New Delhi : NIHFW, 2001).
  • Allison Drynan, “Youth and HIV/AIDS in India,” recherche menée au titre d’un programme mis en œuvre pour le compte de l’Agence canadienne du développement international (ACDI) par le Programme d’internat de jeunes en santé internationale de la Société canadienne de santé internationale (SCSI) (Ottawa : SCSI, Octobre 2001).
  • National Council of Educational Research (NCERT), Learning for life : a guide to family health and life skills education for teachers and students, consulté en ligne à www.unicef.org/programme/lifeskills/reference/India/pdfs/19_LFL.pdf, le 4 février 2003.
  • West Bengal Voluntary Health Association, Adolescent health care program, consulté en ligne à www.wbvha.org/Index%20Page/NEW%20WEB/Adolescence/adol.htm, le 4 février 2003.

Ranjita Biswas est rédactrice free-lance vivant à Calcutta, Inde.


Pour plus d’infos

Fiches d’informations épidémiologiques de l’ONUSIDA sur le VIH/SIDA et les infections sexuellement transmissibles, Inde (en anglais): www.unaids.org/hivaidsinfo/statistics/fact_sheets/pdfs/India_en.pdf

BBC World Service Trust: www.bbc.co.uk/worldservice/trust

Karunalaya Social Service Society: http://home.planet.nl/~j.horstman/Karuen.html

Thoughtshop Foundation: http://demos.digisoup.net/calcuttaguide/advisors/cal-advisors.html#Q1

National AIDS Control Organization: www.naco.nic.in/